English
nuages fragmentés
5 °C

AIE, un chef de file national dans la technologie des drones

L'Aéroport international d'Edmonton est un chef de file canadien dans l'intégration et l'utilisation de systèmes d'aéronefs téléguidés (RPAS aussi communément appelés drones) aux aéroports.

La sûreté et la sécurité sont notre première priorité et toutes les opérations de drones à l'AIE sont gérées avec soin en partenariat avec les régulateurs fédéraux, Transport Canada et Nav Canada, ainsi que les sociétés RPAS impliquées. L'utilisation de drones récréatifs est interdite à l'aéroport ou à 13 km (7 milles nautiques) de l'aéroport. Pour plus de renseignements sur les exigences légales relatives à l'exploitation des drones, veuillez cliquer ici.

Les drones sont utilisés pour une variété de programmes spéciaux, comme faire fuir les oiseaux et les animaux sauvages avec un drone Robird en forme de faucon. L'AIE a aussi utilisé cette technologie pour les scanners de nos pistes LIDAR pour détecter les problèmes de sécurité et de maintenance avant qu'ils ne surviennent. L'AIE a aussi été le premier aéroport canadien à avoir des drones qui fonctionnent la nuit, pour renforcer la sécurité de l'atterrissage des avions. Nous serons également le futur siège d'un site de test pour des services de livraison de marchandises par drone avec pour objectif de devenir le centre pour ce service pour l'ouest du Canada dans les années à venir.

L'adoption de cette technologie à l'AIE crée des emplois, favorise l'innovation et la croissance technologique et nous aide à rester à la pointe des tendances et des technologies futures dans le domaine de l'aviation. C'est pourquoi l'AIE est fier de s'associer à des entreprises technologiques dans le cadre de l'Alberta Aerospace and Technology Centre pour faire avancer les RPAS et les technologies connexes, y compris la conception et la fabrication de drones à l'AIE. L'AATC fait aussi partie de l'effort pour faire de la région métropolitaine d'Edmonton un laboratoire vivant où technologie et réglementation peuvent faire cause commune.

Les aéroports fournissent un écosystème unique avec des exigences spécifiques que les RPAS sont les seuls à pouvoir résoudre. La livraison de marchandises par RPAS peut être personnalisée pour la programmation, les quantités et les types de marchandises à transporter, les lieux à desservir et l'efficacité des itinéraires. Les RPAS peuvent aussi être en meilleure position pour transporter certains types de marchandises, comme les marchandises dangereuses ou à température contrôlée, et pour traiter la sécurité des marchandises, qui pourrait inclure des exigences de sécurité des marchandises en douane. Par exemple, des biens de grande valeur arrivant du côté interne d'un aéroport peuvent être transportés sur des itinéraires spécifiques sans jamais avoir à quitter la zone sécurisée ni à utiliser le transport terrestre.

Pour plus de renseignements sur les entreprises concernées, consultez :

Renseignements supplémentaires :

Les exigences réglementaires pour exploiter des RPAS à l'AIE (en plus de l'approbation de l'AIE)

  • La partie IX du Règlement de l’aviation canadien (CAR) en vigueur autorise l'utilisation d'aéronefs sans pilote, dans le cadre d'opérations à vue sur le site, dans un environnement d'aérodrome. Un brevet de pilote supérieur est nécessaire pour voler dans l'espace aérien contrôlé, qui exige la réussite d'un test écrit ainsi qu'un examen par un examinateur de vol agréé.
  • Le type d'aérodrome et la catégorie d'espace aérien environnant déterminent les règles d'exploitation applicables, les exigences pour obtenir un brevet de pilote et les normes de sécurité des aéronefs. Pour les aérodromes situés dans un espace aérien contrôlé, une approbation préalable de NAV CANADA est aussi nécessaire.
  • La partie IX du CAR existant, et la circulaire consultative qui l'accompagne, abordent aussi les processus requis pour obtenir l'approbation pour mener des opérations au-delà de la visibilité directe dans divers environnements, y compris autour des aérodromes. Dans ces situations, l'opérateur RPAS doit fournir à Transport Canada, une évaluation des risques ou un dossier de sécurité complet montrant que l'opération prévue peut être menée à un niveau de sécurité acceptable.
  • Actuellement, l'utilisation de drônes récréationnels est interdite à l'aéroport ou à 13 km (7 milles nautiques) de l'aéroport.
  • Toute personne souhaitant voler dans la zone de contrôle doit soumettre une demande auprès de NAV Canada qui notifiera ensuite l'AIE.

 

Quelles sont les prochaines étapes dans le domaine de l'aviation (au-delà de la visibilité directe (BVLOS), livraison de marchandises, arpentage, balayage)?
  • Continuer l'intégration de la sécurité des opérations de RPAS aux aéroports et dans la gestion actuelle du trafic aérien.
  • Continuer à éduquer le public sur l'utilisation sûr des drones dans tous les espaces aériens, particulièrement l'espace aérien contrôlé.
  • Développer les technologies qui identifient les intrusions de RPAS non-coopératives (sensibilisation à l'espace aérien) pour contribuer à la sécurité de nos passagers et de nos clients.
  • Opérations BVLOS, où le contrôleur ne peut pas voir les RPAS. Les technologies, telles que les capacités de détection et d'évitement (qu'elles soient aériennes ou terrestres​​​​​​​) devront être prouvées pour assurer la sécurité des les autres usagers de l'espace aérien. DDC travaille à la réalisation de ces objectifs par la mise en place d'une capacité de détection et d'évitement au sol qui sera utilisée pour assurer que leurs aéronefs sans pilote puissent être séparés en toute sécurité des avions traditionnels.
  • Au Canada, l'industrie des RPAS continue d'avancer grâce à l'innovation des sociétés comme les partenaires de l'AIE, et en ayant un régulateur disposé à travailler avec l'industrie pour favoriser un environnement où des opérations SPRR sûres peuvent être menées. Transport Canada a appuyé l'avancement continu des capacités de l'industrie des RPAS grâce à divers essais et projets pilotes, qui fournissent au régulateur des données critiques nécessaires pour développer des règlements efficaces.
Cité de l'aéroport et AATC
  • Le mandat de l'AIE est de favoriser la croissance économique de la région métropolitaine d'Edmonton par le biais du service aérien et du développement commercial. Le développement et la diversification économiques sont donc les principales raisons pour lesquelles l'AIE a aidé à l'avancement des RPAS et des technologies connexes en partenariat avec les sociétés de technologie dans le cadre de l'Alberta Aerospace and Technology Centre (AATC), y compris la conception et la fabrication de RPAS à l'AIE.
  • La cité de l'aéroport fait aussi partie de l'effort pour faire de la région métropolitaine d'Edmonton un laboratoire vivant où technologie et réglementation peuvent faire cause commune. Ses activités sont centrées sur l'Alberta Aerospace & Technology Centre, où l'objectif est de créer un groupe d'activités dans l'aérospatiale et la technologie, qui servira de centre pour l'innovation R&D dans l'aviation.
  • Simulateurs de vol et formation, Gestion de la faune et de la flore avec des robots, Véhicules télécommandés et Innovation en matière de carburant sont quelques-uns des domaines explorés sous l'égide du laboratoire de l'innovation de l'AIE.
  • L'AIE a fait équipe avec le groupe de développement des technologies avancées, Alberta Centre for Advanced Micro-Nano-Technology Products (ACAMP), pour aider les entrepreneurs à faire passer leurs idées de la preuve de concept au produit manufacturé en fournissant accès à des ingénieurs, des experts en technologie, des équipements spécialisés et le sens de l'industrie.
  • L'AIE réduit le risque pour les pionniers de l'innovation en offrant des contrats de location flexibles.

Pour plus de renseignements sur l'utilisation des drones à l'AIE, contactez :

Pour plus de renseignements sur les possibilités de drone commercial à l'AIE, contactez :